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Un jour pluvieux ∞ ft.Leo MacLean
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Ven 11 Jan - 1:00
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Un jour pluvieuxLeo x LucyUne autre journée démarrait. La pluie était au rendez-vous, donc tu n'attendais pas beaucoup de client en ce jour pluvieux. Tu consultais la montre à gousset avant d'aller ouvrir ta boutique. Tu habitais juste au-dessus de la boutique, ce qui te facilitait la tâche. Ton mari avait déjà quitté la maison pour se rendre au travail, tout comme toi il n'appréciait pas la pluie. Tu avais opté pour une longue jupe de couleur bleue pâle ainsi qu'un haut ayant un imprimé fleurit dessus, blanc cassé était sa couleur. Tu avais tout simplement attaché tes cheveux en queue de cheval à l'aide d'un ruban, la même couleur que ta jupe. Aujourd'hui, tu allais faire le ménage et tout reclasser dans la boutique comme il se doit. Tu avais vu ton père la veille et son était ne s'améliorait pas, mais jamais tu ne perdais pas espoir. Tu descendais l'escalier qui menait jusqu'à la boutique, prenant soin de fermer à clé derrière toi et d'ouvrir les portes du magasin. Tu tournais la pancarte fermer à ouvert. Bien. Tu passais tes mains sur ta jupe avant de te mettre à la tâche. Pour t'occuper.

Il y avait plein de livres de côté en arrière du comptoir-caisse, c'était des livres que les gens ne voulaient plus ou même te le donnais pour les vendre ayant espoir que certains lecteurs les liraient. Ça te faisait plaisir de voir que les livres n'étaient pas jetés aux ordures après la lecture. Tu pouvais leur donner une deuxième vie. Tu plaçais ses fameux livres, selon la couleur ou même l'auteur. Il fallait que tout soit parfait. Tu nettoyais au passage les étagères trop poussiéreuses à ton goût, tellement que tu en éternuais. Tu passais un coup de balai dans la boutique. La clochette retentit. Ton premier client depuis l'heure d'ouverture. Tu vins l'accueillir comme il se doit esquissant un sourire. C'était un ami de ton père, il prenait de ses nouvelles. Bien évidemment, il n'était pas capable d'aller le voir personnellement pour prendre de ses nouvelles. Non et pourtant tu n'en fis pas la remarque. Tu le gardais au fond de toi, car tu sais ce qu'il se passerait par la suite et tu ne voulais pas une querelle, mais il n'était pas ici uniquement pour prendre des nouvelles. Heureusement..

"Miss Marshall... Non... Miss Prescott. Je suis à la recherche d’un livre pour mon petit fils. Il vient d’avoir cinq ans, auriez-vous une suggestion à me faire ?"

"Hm… Savez-vous s’il possède plusieurs livres de contes ?"

"À vrai dire… J'aimerais lui offrir son premier livre avec des mots, j’aimerais faire ce cadeau, vous comprenez ?"

Tu hochais doucement la tête comprenant très bien sa demande. Tu mettais de côté ton balai venant à lui suggérer un livre assez simple à lire pour un tel âge. Rien ne sert de lui suggérer un gros roman tandis que l'enfant ne comprendra rien. Tu lui suggérais un Alice au pays des merveilles, de Lewis Carroll. Un livre facile à comprendre et parfait pour un enfant imaginatif. L'homme consultait rapidement le livre et approuvait ta décision. Vous passez au comptoir-caisse pour payer ce fameux livre offrant même l'emballage. Tu étais comme ça.

"Merci beaucoup Miss Prescott ! Je vous donnerais des nouvelles."

À vrai dire tu avais un doute à ce sujet. Parfois il pouvait oublier certaine chose, donc tu te doutes qu'il reviendrait te voir pour te dire si son petit fils a adoré son cadeau ou non. Néanmoins, Tu le saluais de la main tandis qu'il quittait la boutique. Tu lâchais un soupir avant de continuer ton ménage. Tu pourrais passer la journée à lire, mais ça ne serait du gâchis. Tu espérais que d'autres clients viennent. Un petit coup de balai par-ci, un petit coup de balai par-là. Il fallait que tout ça soit propre.
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Ven 11 Jan - 8:24
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Une nouvelle journée commençait, pour Leo. Et, il pleuvait ce jour là. Fait chier. Lui, il n'aimait pas la pluie. Il n'avait pas envie de passer sa journée à passer à travers les gouttes.

Mais que voulez-vous, il n'a rien d'autre à faire qu'errer, le rouquin. Pas d'argent pour se faire plaisir, pas d'argent à envoyer à ses parents pour les nourrir. La vie à Glasgow comme à Londres était un enfer. Et ça, ça commençait à le peser le petit. Il grimaça, repensant à la promesse qu'il avait à son père, puis pesta dans un anglais à l'accent marqué, mais suffisamment bas pour que seuls ceux près de lui entendent. Et quelle raffinement, n'est-ce pas? T'es con Leo. Tes chances pour trouver un travail avec cette attitude avoisine les 10%.

Mais bon aujourd'hui, il en avait marre de se prendre la tête et voulait aller prendre du temps pour lui et penser à d'autres choses. Mais la pluie, elle n'en avait pas décidé autrement, et bien sûr, il n'avait pas de quoi protéger sa peau de ce qui était en train de tomber. La pluie qui n'émettait qu'une mélodie discrète et sans intérêts, finit par se densifier et commença à tomber drue sur les rues londoniennes. Leo était en train de perdre patience, et un soupire d'agacement le prenait. Quand est-ce qu'il arrêtera de pleuvoir dans cette ville?

Le jeune homme se précipita vers le premier bâtiment ouvert de libre, et se glissa dans une librairie. Une cloche sonna à son arrivée dans le magasin, et il soupira une nouvelle fois de soulagement. Il était trempé. Et, quand on regardait le jeune homme, on ne pouvait que difficilement se tromper sur sa classe sociale. Ses cheveux un peu longs n'étaient pas spécialement bien entretenus, et ses vêtements plutôt vétustes n'avaient pas vraiment bien vécus. Mais il ne fallait pas mieux regarder sinon, il vous fera la leçon en vous sommant de vous mêler de votre derrière -soyons polis- plutôt que du sien.

Alors qu'il n'était venu que pour s'abriter le temps que la pluie se calme, son regard fut happé par le magasin, et ses yeux se mirent à briller devant tout ces livres. Cela ne paraissait pas, mais il adorait la lecture, et surtout les contes l'intéressait. C'était tout de même assez improbable de voir un homme à la stature virile et qui ne semble pas de bonne humeur changer du tout au tout, et ressembler à un gamin dans un magasin de bonbons.

Leo commença à se balader discrètement dans les rayons, profitant d'un peu de chaleur présent dans la pièce et se mit à écouter une conversation. Il était entré un peu discrètement, et n'avait pas envie de déranger les clients et la maîtresse des lieux -semblerait-il- qui discutaient entre eux. Cependant, lorsque le client commença à s'interroger pour acheter un livre, le rouquin fut tout de suite intéressé, et s'approcha un peu d'eux, dégoulinant et quelque peu frigorifié.

"Miss Marshall... Non... Miss Prescott. Je suis à la recherche d’un livre pour mon petit fils. Il vient d’avoir cinq ans, auriez-vous une suggestion à me faire ?"


"Hm… Savez-vous s’il possède plusieurs livres de contes ?"

"À vrai dire… J'aimerais lui offrir son premier livre avec des mots, j’aimerais faire ce cadeau, vous comprenez ?"

Leo regarda les actions de la libraire, puis voit qu'elle tend Alice aux Pays des Merveilles au client, et Leo ne peut s'empêcher d'intervenir.

"B'jour." commença-t-il. Il a un très fort accent écossais, ce qui ne le rend pas toujours compréhensible, mais il faisait des efforts pour articuler. "Si j'puis me permettre, Alice aux Pays des Merveilles est un peu trop poussé pour un gosse d'cinq ans. Moi j'serai vous, j'lui conseillerai de lire des fables de La Fontaine, ou des contes imagés comme Le P'tit poucet ou les contes des Frères Grimm, j'suis sûr que ça lui plairait" Il marqua une pause. "Puis Alice n'est pas vraiment un conte, mais plutôt un roman"

Mais c'était un peu tard, car le client était déjà en train de partir avec son conte. Il avait l'impression que ses conseils passaient toujours à côté de la plaque et il grommela un peu, se disant qu'il était encore une fois mêler de ce qui ne l'regardait pas, mais espérait que son avis allait compter. Un peu.
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Sam 12 Jan - 4:02
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Un jour pluvieuxLeo x LucyUn jeune homme était entré entre-temps, tu ne l'avais pas remarqué dès le début. Tu t'en voulais, car en même temps tu ne voulais pas mettre de côté l'ami de ton père. Tu aurais eu une mauvaise réputation à la suite. Cet homme semblait rien à première vue, mais avait beaucoup d'influence. Le jeune homme était mouillé de la tête aux pieds, tu voulais lui donner quelque chose pour qu'il se sèche rien qu'un peu, mais encore là... Tu étais prise. Quand ton mari travaillait avec toi, c'était si simple de s'occuper des clients, mais maintenant depuis qu'il travaille à la banque... C'est plus difficile, mais tu fais comme tu le peux. Toutefois, le jeune homme te sortait une réflexion qui n'entrait pas dans l'oreille d'un sourd.

"Si j'puis me permettre, Alice aux Pays des Merveilles est un peu trop poussé pour un gosse d'cinq ans. Moi j'serai vous, j'lui conseillerai de lire des fables de La Fontaine, ou des contes imagés comme Le P'tit poucet ou les contes des Frères Grimm, j'suis sûr que ça lui plairait" Il marqua une pause. "Puis Alice n'est pas vraiment un conte, mais plutôt un roman"

En ce moment-là il était trop tard. Monsieur était satisfait de son achat et quittait l'établissement sous la pluie. Tu tenais toujours ton balai entre les mains tournant ton regard vers le jeune homme. Il n'était pas né ici, car il avait un accent. D'où venait-il ? Tu te poses secrètement la question. Tu lui adresses un doux sourire.

"Je comprend votre point de vue, je lui aurais également conseillé ce genre de livre... Mais connaissant sa fille, elle lira le roman que je lui ai vendu à son fils. Peu importe le livre qu'il aurait choisi." Tu te tus un instant. "Ce sont tous d'excellent bouquin."

Cette femme endormait son enfant en lisant un chapitre à chaque soir. C'était une tactique pour qu'il aille dormir plus tôt, mettre en l'haleine ce qu'il va se produire. Intérieurement, tu espérais un jour pouvoir le faire avec ton propre enfant, lorsque le jour sera venu.

"Une autre journée pluvieuse... Il pleut presque tout le temps à Londres." à ces paroles tu quittais ton comptoir-caisse pour t'approcher du jeune homme. "Pardonnez-moi si je ne vous ai pas aperçu tout à l'heure." un autre moment de silence. "J'ai cru remarqué votre accent... Vous n'êtes pas d'ici, je me trompe ?"

Tu t'intéressais au jeune homme. Il y a un temps où que tu rêvais de voyager et de sortir de Londres. Que ça soit auprès de ta famille ou auprès de ton mari. Tu voulais respirer de la bonne air pur, mais rien de tout ça c'est produit... Peut-être dans un futur antérieur ?
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Sam 12 Jan - 14:03
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C'est vrai que Leo s'était exprimé un petit peu tard concernant le choix de livre du père de famille, et se gratta la tête par gêne pour son intervention quelque peu...impolie peut être? Interrompre quelqu'un était dans ses habitudes, il avait du se faire passer pour un garçon grossier.

"Elle doit avoir beaucoup d'avance sur son âge pour lire ça. Alice au Pays des Merveilles n'est pas facile à lire, et demande une certaine compréhension que l'on n'a pas forcément au premier coup d’œil. Même pour moi, j'trouve pas ce livre simple. Mais après oui, ça reste un bon choix; Lewis Caroll est un très bon auteur." Il sourit un petit instant, ôtant son chapeau de sa tête. "'cusez moi pour mon impolitesse. J'vous avais entendu discuter avec ce gars, je n'ai pas pu m'empêcher de ce qui ne me r'gardait pas."

Il était plutôt calme, et soupira grâce à la chaleur qui émanait de la boutique. Observant la jeune femme, il s'attarda sur les détails, sa cheveux dorée, ses yeux bleus et son allure de bourgeoise. Il n'était pas forcément à l'aise avec les gens riches, mais il s'y était fait et esquissa l'ombre d'un sourire gêné. Son regard s'arrêta sur l'alliance de la jeune femme, concluant qu'elle était mariée puis replongea son regard dans le sien.

"Ah oui? Vous trouvez que mon accent est si fort que ça?" il resserrait sa petite veste sur ses épaules tremblotant un peu avant de reprendre "J'viens de Glasgow, en Ecosse. J'suis venu ici dans l'espoir de trouver un travail pour permettre à ma famille qu'est restée là bas d'vivre." il était clairement pas à l'aise, et ne supportait pas de parler de ses problèmes d'argent et secoua la main devant son visage pour ensuite changer de sujet "Oui, il pleut. C'est l'quotidien à Londres, on finit par s'y faire. Mais après ça va, j'trouve qu'il ne fait pas trop froid quand même et puis, la ville est quand même vivante."

Leo, curieux, détourna le regard des yeux bleus de la dame, et se questionna sur la boutique un instant. "C'est vot' boutique? Vous être d'ici?" il reprit la discussion, visiblement intéressé par l'univers de la dame. "J'suis jamais entré ici, pourtant j'passe tout les jours devant. Mais faut dire que j'pas toujours les moyens d'acheter des livres, du coup j'préfère passer mon chemin."
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Dim 13 Jan - 20:12
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Un jour pluvieuxLeo x LucyTu observes toujours le jeune homme gardant toujours un petit sourire accroché à tes lèvres. Il était rare de te voir sourire, d'habitude tu as le visage complètement neutre, comme si tu n'avais pas d'émotion. Dans ta famille, on te surnommait "poupée en porcelaine". Ils croyaient tous que tu étais fragile. Les temps ont changés, mais tu restes toujours une femme "fragile". Tu as d'ailleurs toujours de la difficulté à parler franchement auprès des autres, car tu as peur de te faire rejeté. Tu n'as pas beaucoup d'amis, voir aucun. Alistair a trouvé quelque chose en toi qui lui plaisait, mais tu ignores toujours ce que c'est...

"Elle doit avoir beaucoup d'avance sur son âge pour lire ça. Alice au Pays des Merveilles n'est pas facile à lire, et demande une certaine compréhension que l'on n'a pas forcément au premier coup d’œil. Même pour moi, j'trouve pas ce livre simple. Mais après oui, ça reste un bon choix; Lewis Caroll est un très bon auteur." il souriait quelque peu puis il retirait son chapeau de sa tête. "'cusez moi pour mon impolitesse. J'vous avais entendu discuter avec ce gars, je n'ai pas pu m'empêcher de ce qui ne me r'gardait pas."

Tu secouais légèrement la tête, ça ne te dérangeait pas du tout, car il n'avait pas tord. Tu aurais pu lui suggéré ces livres, mais tu ne l'as pas fait. Un seul t'es venu à l'esprit selon les exigences de Monsieur. La prochaine fois... De ce fait, tu as crus remarqué l'accent qu’émanait de ce jeune homme, tu t'intéresses de ce fait à ses origines.  

"Ah oui? Vous trouvez que mon accent est si fort que ça?" il resserrait sa veste qu'il avait sur ses épaules."J'viens de Glasgow, en Ecosse. J'suis venu ici dans l'espoir de trouver un travail pour permettre à ma famille qu'est restée là bas d'vivre." Il secouait la main devant son visage avant de changer de sujet. "Oui, il pleut. C'est l'quotidien à Londres, on finit par s'y faire. Mais après ça va, j'trouve qu'il ne fait pas trop froid quand même et puis, la ville est quand même vivante."

Londres. Glasgow. Ce n'était pas tout près. Il était déménagé si loin pour aider sa famille à vivre. Comme c'est honorable de sa part. Un sacrifice qu'il a dû faire pour aider sa famille. Tu espérais qu'il trouverait quelque chose d'assez payant et rapidement, ça serait dommage sinon. Tu regardes le jeune homme qui détournait son regard pour regarder la boutique.

"C'est vot' boutique? Vous être d'ici?"demanda-t-il intéressé par ton commerce. "J'suis jamais entré ici, pourtant j'passe tout les jours devant. Mais faut dire que j'pas toujours les moyens d'acheter des livres, du coup j'préfère passer mon chemin"

Tu hoches doucement la tête et tes yeux s'illuminait presque. Tu étais quand même ravie que l'on te parle de ta boutique, c'était ta fierté de tous les temps.

"Oui, c'est ma boutique. Je suis née à Londres et depuis que je suis toute petite je rêvais d'avoir une boutique à moi. Disons que c'est un cadeau de mon père." tu baissais légèrement ton regard lorsque tu mentionnais ton père. "Ça ne fait pas très longtemps que je suis ouverte, depuis quelques mois uniquement."

Tu glisses tes mains derrière ton dos avant de détourner ton regard vers le comptoir-caisse. Un idée venait de germer dans ta tête, tu ignorais si c'était une bonne idée ou non, mais... Tu ne perdais pas de temps. Tu te diriges vers le fameux comptoir pour t'y rendre derrière, tu te penches pour y prendre une boîte qui contenait des livres usagés. Tu le poses doucement sur le comptoir avant de regarder le jeune homme.

"Ce sont des livres que certains clients me ramènent ayant espoir qu'ils auront une deuxième vie... Si vous le voulez, vous pouvez jeter un coup d'oeil et prendre un livre qui vous plairait de lire." tu te tus un instant. "J'insiste à ce que vous en prenez un, vous me semblez être un adepte de littérature. Cela me fera plaisir que vous acceptiez."


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Dim 13 Jan - 21:20
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Leo avait perdu son regard sur la boutique, curieux, puis approcha du comptoir de la boutique, se contentant de suivre la tenancière, inquisiteur concernant ce qu'elle allait lui proposer. Et il écoutait avec attention ce qu'elle disait avant de répondre:


"Ce doit être un sacré défi d'ouvrir un magasin, ça marche bien à Londres, je suppose. La population est assez bourgeoise et il y a sûrement quelques passionnés" il souriait légèrement. "Et que faisiez-vous avant d'ouvrir votre boutique? " Il était vraiment curieux oui, pas insistant, mais pour une fois qu'il arrivait à faire connaissance sans s'énerver ou sans rechigner, il en profitait presque.

Il vit la marchande sortir une vieille boîte contenant de nombreux ouvrages anciens et d'occasion, et Leo était un peu étonné de voir ça. Comme un gamin qui découvrait ses cadeaux de Noël, il s'approcha et ouvrit la boîte. On pourrait presque entendre une musique légendaire et il regarda ensuite la propriétaire du magasin.

Il grommelait un peu, laissant apparaître son côté ronchon et il trouvait ça vraiment dommage que les gens ne soient pas plus attaché que ça à la culture ou au univers imaginés par tous ces gens.

"Quel gâchis de se séparer de tous ces livres." Il râla et inspecta les livres. Il tata les couvertures en cuir ornée de titre en écriture dorée, sentait presque l'odeur du papier et scruta chaque détails de l'écriture utilisée. Il trouvait ça tellement beau.

Malheureusement, il devait en choisir un, et il n'était pas si simple pour un connaisseur de devoir faire un choix dans tout ça. Il frotta son menton pensif. A bien regarder le garçon, il était plutôt jeune, ne dépassant pas les vingt-cinq ans. Il avait une chevelure rousse tombant sur ses épaules et de grands yeux bleus. Il était très pâle ce qui donnait l'impression qu'il était malade -ce qui n'était pas le cas- et ses vêtements sombres ne faisaient qu'accentuer cet effet. Il ne semblait pas marié, et n'avait pas d'ornement particulier, juste une vieille besace en cuir léger et abîmé par le temps contenant pourtant plein de choses. Il paraissait détendu dans cet univers, mais il était bien plus caractériel dans sa vie de tous les jours et n'avait pas bonne réputation.

Il explora la boite avec minutie et sortit quelques œuvres pour tenter de trouver sa perle rare, grattant son menton de sa main, marmonnant: " Voyons voir...Arthur Conan Doyle, Andersen ou Victor Hugo"

Il prit les livres, inspecta la couverture, les reliures et les pages qui avaient de l'age derrière eux "Arthur est un très bon auteur de romans mystérieux, Andersen est mon conteur favori et Victor fait partie des meilleurs. J'dois avouer avoir du mal à choisir" puis il ricana "J'n'ai jamais vraiment été à l'école, et mon frère aîné qui était le seul a avoir pu accéder à l'éducation m'a appris les bases, et j'préférai largement livre qu'aider mon père dans l'usine où il travaillait, j'me cachais alors dans le grenier et j'passais mon temps à les lire, les relire et les re-relire."

Il commença à feuilleter le roman de Victor Hugo curieux "Je pense prendre celui-ci, c'est un auteur que j'apprécie et je n'ai encore pas lu ça". Il montre la couverture de Notre-Dame de Paris "Au fait, je m'appelle Leo, et vous?" Il se mit à réfléchir "Pourquoi ne pas faire du tri et essayer d'donner quelques livres à des familles qui n'peuvent pas lire? J'suis dans un quartier où y a plein d'gens, ils ont parfois d'l'éducation, mais ils n'peuvent pas lire et j'pense surtout aux gosses des rues. Y'z'aimerai bien rêver"
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Dim 13 Jan - 23:49
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Un jour pluvieuxLeo x LucyLe rouquin s'approche du comptoir également. Il semblait être curieux de ce que tu manigances. La boîte n’était pas poussiéreuse, non, elle était quelque peu abîmé avec le temps. Des romans parmi tant d’autres, il y en avait des toutes sortes, mais pour certains tu avais déjà une copie sur les étagères, tu ne désirais pas avoir un doublons. Le jeune homme semblait adoré les livres, alors tu lui ferais ce cadeau, et pourquoi pas ? Tu es le genre de personne à donner et non à recevoir en retour.

Ce doit être un sacré défi d'ouvrir un magasin, ça marche bien à Londres, je suppose. La population est assez bourgeoise et il y a sûrement quelques passionnés” Il souriait légèrement. “Et que faisiez-vous avant d'ouvrir votre boutique?

Oui, ça l’est, mais j’aime ce que je fais et je ne laisserais pas tomber ce rêve que j’ai tant chéri depuis ma tendre enfance.” tu esquisses un doux sourire. “Je vivais dans la même maison que mes parents, il y a trois ans de cela mes parents m’ont fait rencontrer Alistair, mon mari. Nous sommes marié depuis peu.

Tu baisses ton regard vers ta main gauche tu voyais l’alliance, ces promesses vous alliez les tenir, c’était sûr. Ton mari était patient envers toi, il te comprenait et par-dessus tout il allait t’aider à surmonter tous les épreuves qui allait entraver votre chemin.

Tu portes ton attention vers le jeune homme, ses yeux brillait de mille feux lorsqu’il observait les livres dans la boîte. Il grommela un peu, tu pouvais le comprendre, jeter ses bouquins était un geste fort cruel et du gâchis.

Quel gâchis de se séparer de tous ces livres.

Sans un mot tu hoches doucement la tête le laissant tâter les livres à sa guise. Il prenait son temps à exploiter les oeuvres littéraire. Il en sortait quelque uns, il se grattait le menton en marmonnant :

Voyons voir...Arthur Conan Doyle, Andersen ou Victor Hugo.

Il prenait ses bouquins, il inspectait le tout avec munitions.

Arthur est un très bon auteur de romans mystérieux, Andersen est mon conteur favori et Victor fait partie des meilleurs. J'dois avouer avoir du mal à choisir" Il ricanait "J'n'ai jamais vraiment été à l'école, et mon frère aîné qui était le seul a avoir pu accéder à l'éducation m'a appris les bases, et j'préférai largement livre qu'aider mon père dans l'usine où il travaillait, j'me cachais alors dans le grenier et j'passais mon temps à les lire, les relire et les re-relire

Tu le regardais d’un regard attendrissant face à ce qu’il te racontait. Chaque personnes était différente malgré l’éducation qu’ils reçoivent, tu en vois la preuve. Certains nobles n’étaient pas de cet avis, car certains d’entre eux regarde de haut les pauvres. C’était une vision bien triste de la réalité, donc certain pouvait s’échapper dans l’univers des livres. Par contre, toi, tu as eu une bonne éducation, mais on t’a trop protéger, donc tu as de la difficulté à t’affirmer comme il se doit. Parfois, tu voudrais défendre les gens dans le besoin, mais tu n’y arrives pas… Tu finis par observer la scène avec un regard triste. Triste de ne pas pouvoir y faire quoique ce soit. Tu secoues doucement la tête pour chasser cette vilaine pensée de ton esprit. Le jeune homme se mit à feuilleter un livre de Victor Hugo. Il semblait être curieux.

Je pense prendre celui-ci, c'est un auteur que j'apprécie et je n'ai encore pas lu ça.” Il te montrait la couverture en question. “Au fait, je m'appelle Leo, et vous?” Il se mettait à réfléchir, tu arques un sourcil, d’un air inquisitrice. “Pourquoi ne pas faire du tri et essayer d'donner quelques livres à des familles qui n'peuvent pas lire? J'suis dans un quartier où y a plein d'gens, ils ont parfois d'l'éducation, mais ils n'peuvent pas lire et j'pense surtout aux gosses des rues. Y'z'aimerai bien rêver.

Je suis Lucy, Lucy Prescott.” tu te tus un instant réfléchissant son idée. “Ce n’est pas une mauvaise idée. Pourquoi n’y ai-je pas songer avant ? Bien… Je le ferais lorsqu’il cessera de pleuvoir. Si je peux leur donner un sourire en leur offrant un livre, cela me rendra heureuse.

Tu esquisses un doux sourire en regardant Leo. Tu aimais bien son idée. Ce moment de bonheur fût court puisque la porte de la boutique s’ouvrait, presque dans un fracas. Tu avais l’impression qu’un éclair avait frappé à ta porte, mais ce n’était qu’un simple homme. Bien vêtu. Chapeau qui trônait sur sa tête, cheveux quelque peu grisâtre, moustache et sa oublier la canne. Tu observes tous les faits et gestes de l’homme sans ménagement. Il prenait un livre et le fit tomber au sol, ayant un sourire en coin. Il répétait son geste en étant amusé par comportement enfantin. Tu serrais les poings tandis que tu sortais de ton comptoir pour te mettre devant. Tu fronces les sourcils.

Je vous demanderais d’arrêter ce que vous faites et quitter ma boutique.

J’ai bien peur que ça soit impossible.” Il se tût avant de tapoter le bout de sa canne au sol, trois coups. “Je suis Arnold Green, je possède également une boutique de livre à quelques coins de rue et je pensais qu’il était temps que l’on se rencontre, Miss Prescott.

Vous possédez une boutique de livre ? J’ai eu un doute lorsque vous maniez les livres de la sorte.”  

Hum… Effectivement, mais je voulais que vous sachiez que ce milieu n’est pas fait pour vous. Il n’est pas trop tard pour plier bagage et abandonner votre...rêve.”

Pourquoi est-ce que je vous écouterais ? Vous entrez dans ma boutique, vous jetez les livres au sol et vous me menacez ? Je ne me répèterais pas. Vous ferez mieux de quitter mon établissement avant que j’avertisses les autorités.

L’homme s’approchait de quelque pas, levant sa canne dirigeant le bout de celui-ci en dessous de ton menton, faisant en sorte que ton visage se lève. Ton regard se plante dans le siens, un regard pleinement neutre. Tu étais étonnamment calme dans ce genre de situation.

C’était tout simplement un avertissement pour les jours à venir… Vous ne connaissez rien en ce métier et vous pourrez chuter et vous faire mal… J’aimerais que vous évitiez ce genre d’accident, ça serait dommage que ce joli minois soit abîmé.

Tu ne bougeais pas. Ton mari n’était pas là pour prendre ta défense, il faudra que tu gères cette situation seule, mais tu ignores comment. Cette situation  était embarrassante surtout devant un client, qui était Leo. D’un geste rapide, à l’aide de ton bras droit, tu frappes la canne pour la retirer d’en dessous de ton menton. Ton geste semblait le surprendre.

Vous croyez parce que je suis une femme que je vais flancher à vos menaces ? Vous vous trompez d’endroit, monsieur Green.

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Leo qui était en train de discuter vivement avec la jeune femme, fut interrompu, tout autant qu'elle par un homme. Ah encore un bourge qui s'sent plus. Il l'voyait là en train d'faire des conneries dans l'magasin et d'faire tomber tous ces majestueux livres par terre. Leo serra l'poing et approcha du bourgeois qui était en train d'menacer Lucy.

“J’ai bien peur que ça soit impossible.” Il se tût avant de tapoter le bout de sa canne au sol, trois coups. “Je suis Arnold Green, je possède également une boutique de livre à quelques coins de rue et je pensais qu’il était temps que l’on se rencontre, Miss Prescott.”

Il haussa le ton et laissa tomber ses paroles calmes pour de l'énervement et des paroles crues et sans ménagement.

"J'crois vous avez pas compris c'qu'elle vient d'dire du con." Il approcha se faisant menaçant "C'pas parce que vous êtes bourge ou noble j'sais pas, qu'j'vais vous laisser foutre vot' merdier là. J'crois que la dame elle vous a d'mander de déguerpir"

Il serra le poing et déposa délicatement son livre avant d'approche à grands pas de géant du trouble-fête. Il n'était pas spécialement grand, et sûrement plus petit que cette personne, mais il n'avait pas peur et le voir s'comporter comme une merde lui donnait envie de l'baffer et d'le virer dehors à grand coup d'savate.

“Hum… Effectivement, mais je voulais que vous sachiez que ce milieu n’est pas fait pour vous. Il n’est pas trop tard pour plier bagage et abandonner votre...rêve.”

Le jeune homme galant malgré lui passa devant Lucy pour la protéger d'un éventuel coup du client et avant même de prévenir, il attrapa l'col de c'con et le fixa d'un regard noir et menaçant. Il écoutait le gars qui commençait sérieusement à lui sortir par les trous d'nez et ne se fit pas prier

"Parce que vous z'êtes plus à même de vivre vot' rêve à la con qu'le sien?" il se mit à rire. Pas un rire agréable, mais un rire moqueur et rabaissant "Vous croyez qu'vous êtes fait pour c'métier là vous? Connard" Oui c'était voulu, mais il ne devait pas se laisser faire et continuer à lui faire peur. "Vous n'êtes qu'un bourge de merde qui n'se sent plus parce que quelqu'un a décidé d'ouvrir la même chose que vous? Z'êtes un minable. Un abruti fini. Vous p'vez pas être ami plutôt que foutre la merde dans son magasin? Elle son magasin elle l'a voulu, vous j'suis sûr qu'vous on vous a poussé à l'reprendre juste pour continuer la lignée d'vot' paternel."

Il resserra le col du bourgeois, et leur altercation prenait de l'ampleur si bien qu'on pouvait presque entendre le fanfaron de Leo gueuler jusqu'au bout de la rue. Il était un vrai démon quand il s'y mettait. On pourrait pas croire, mais Leo c'est une saloperie hautaine, grande gueule et téméraire. Faut pas s'trouver devant son chemin si on n'voulait pas se faire rouler d'ssus.

Leo le relâcha, les dents crispées et près à le coller à terre s'il continuait ainsi, mais il ne devait pas s'emporter trop, sinon ça finirait mal pour c'connard de bourgeois.

“C’était tout simplement un avertissement pour les jours à venir… Vous ne connaissez rien en ce métier et vous pourrez chuter et vous faire mal… J’aimerais que vous évitiez ce genre d’accident, ça serait dommage que ce joli minois soit abîmé.”

Grognant il hésita mais s'était trop fort et il ne put s'empêcher de resserrer sa poigne a nouveau contre lui et la resserra tellement fort qu'il était limite étouffé

"Vous voulez vraiment essayer d'lui faire du mal? J'suis sûr que vous n'y arriverez pas, pauv'con" Il soupira avant de rouler des yeux et de continuer "J'crois qu'vous êtes tombé sur la mauvaise boutique mon gars. Tente d'menacer la dame et d'la toucher, j'te ferai ta fête. J'suis le valet d'chien d'garde de la Reine et si jamais tu fais d'la merde, crois moi que tu ferais pas long feu face à c'gars"

Il relâcha un peu brusquement le gars qu'il dirigea vers la sortie. Il était fier de son comportement, mais devait se calmer sinon il exploserai et il n'avait pas non plus envie de mettre du bazar et de déranger la pauvre dame qui avait sûrement déjà du être choquée par ses paroles et son comportement indécent pour l'époque. Mais c'était comme ça quand on était pas riche, fallait bien trouver des méthodes pour ne pas se faire avoir par les gens de cette catégorie là.

Ce dernier était visiblement surpris d'avoir été malmené ainsi et se releva un peu ronchon reprenant sa canne et son chapeau avant de regarder Lucy, puis il ramena à son tour sa grande gueule

"Je crois que cet homme est mal placé pour parler de commerce. Je ne savais pas que vous acceptiez les chiens enragés dans votre boutique, dame Prescott. Vous feriez mieux de le tenir en laisse, sinon il ne ferait pas de bonne publicité dans votre boutique." Il n'avait sans doute pas retenu ce qu'avait dit le garçon, pensant là être des paroles en l'air pour faire peur "Votre animal là, ne me fait pas peur. Du jour au lendemain vous pourriez voir votre ô combien aimé commerce disparaître avec ce que j'ai vu là. Et des libraires ne peuvent s'entendre si l'un fait de l'ombre à l'autre, gamin."

Leo se calmait un peu avant de rétorquer, n'appréciant pas vraiment la comparaison que vient de faire cet Arnold. A cause de sa peau blanche, il rougissait facilement, et s'être emporté de la sorte n'arrangeait rien. Il ressemblait à une belle tomate mûrie au soleil tant son teint s'était accordée avec sa tignasse rousse. Il grinçait des dents de voir à quelle point cette société anglaise était merdique et se rappelait clairement ce connard qui les avait jeté à la porte pour construire son manoir. Il ne laissera passer aucune occasion à ce bourge de s'faire remarquer.

"J'crois surtout qu' vous n'avez pas compris ce que je viens de dire. Et dire que c'est le chien enragé qui doit apprendre au caniche mal léché ce qu'il faut apprendre. Vous pouvez vous entendre, parce que vous êtes pas dans le même quartier et qu'une personne peut avoir b'soin d'un livre chez vous ou chez elle. Et même parfois p'tet qu'elle ne l'a plus en réserve et qu'il viendra vous voir et vice versa. C'pas comme si vous vendiez des créations artisanales. V'vendez la même chose, des livres qui n'vous appartiennent pas et qu'vous revendez. La majeur partie des r'venus vous reviennent pas mais partent vers l'auteur. Donc j'vois pas quelle concurrence y a à s'faire là dessus."

Il attendait une réponse du bourgeois, venant certainement de le remettre à sa place en bonne et due forme et se demandait quelle serait la réaction de Lucy. C'était pas vraiment classe de réagir comme ça, mais cet homme l'avait cherché.
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Jeu 17 Jan - 4:30
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Un jour pluvieuxLeo x LucyLeo prit la parole et te sauvait la mise. Leo était peut-être pas quelqu’un de riche, mais il avait un grand coeur. Chose que peu de personne ont en ce monde. Tu l’as bien compris à tes dépends.

J'crois vous avez pas compris c'qu'elle vient d'dire du con." Il approcha du monsieur se faisant menaçant "C'pas parce que vous êtes bourge ou noble j'sais pas, qu'j'vais vous laisser foutre vot' merdier là. J'crois que la dame elle vous a d'mander de déguerpir"

Leo serrait son poing puis déposait le livre qu’il avait en main pour ne pas l’abîmer au passage. Il s’approchait à grand pas du noble, qui se croyait supérieur à tout le monde. Monsieur Green était un homme que tu n’as jamais vu et jamais entendu de toute ta vie. Il était certainement un homme ayant grandi dans les livres et qui a dû avoir la boutique en succession. De père en fils ou fille. Tout dépend de sa génération. Malgré lui, il voulait que sa boutique perdure pour garder la tradition en marche, mais avec un tel comportement. Il n’y arrivera pas. C’était tout le contraire de toi. Tu étais encore jeune et un grand avenir devant toi.

Tu te sortais de tes pensées voyant Leo se mettre devant toi comme pour te protéger du monsieur. Tu regardes brièvement Leo esquissant un bref sourire avant de te concentrer sur l’homme à problème. Leo ne perdit pas de temps, il l'attrapa par le col et le fixait.  Toi ? Tu ne faisais rien, que pourrais faire une Lady dans ce genre de situation ?

Parce que vous z'êtes plus à même de vivre vot' rêve à la con qu'le sien?" il se mit à rire. Un rire plutôt moqueur. "Vous croyez qu'vous êtes fait pour c'métier là vous? Connard. Vous n'êtes qu'un bourge de merde qui n'se sent plus parce que quelqu'un a décidé d'ouvrir la même chose que vous? Z'êtes un minable. Un abruti fini. Vous p'vez pas être ami plutôt que foutre la merde dans son magasin? Elle son magasin elle l'a voulu, vous j'suis sûr qu'vous on vous a poussé à l'reprendre juste pour continuer la lignée d'vot' paternel."

Une menace t’a était faite. Comment pouvais-tu le prendre ? Allais-tu tomber comme il le disait si bien ? Non… La librairie c’était tout ton rêve ! Jamais tu allais abandonnée malgré les coups durs ! Monsieur Green te connait divinement mal. Il ne le sait pas encore, mais c’est lui qui allait tomber et se faire mal.

“Vous voulez vraiment essayer d'lui faire du mal? J'suis sûr que vous n'y arriverez pas, pauv'con" Un soupir s’échappa de ses lèvres. "J'crois qu'vous êtes tombé sur la mauvaise boutique mon gars. Tente d'menacer la dame et d'la toucher, j'te ferai ta fête. J'suis le valet d'chien d'garde de la Reine et si jamais tu fais d'la merde, crois moi que tu ferais pas long feu face à c'gars"

Le limier de la reine ? Le Ciel Phantomhive ? Tu regardais Leo un moment, donc il était aux services de ce jeune noble. Tu ne voyais pas très bien que ce que faisais Leo, car il était de dos, mais tu imagines bien la scène en ce moment même. Finalement, Leo finit par le relâcher. L’homme semblait être surpris par le comportement de Leo envers lui. Oui, toi également, mais il en avait tous les droits.

Je crois que cet homme est mal placé pour parler de commerce. Je ne savais pas que vous acceptiez les chiens enragés dans votre boutique, dame Prescott. Vous feriez mieux de le tenir en laisse, sinon il ne ferait pas de bonne publicité dans votre boutique Votre animal là, ne me fait pas peur. Du jour au lendemain vous pourriez voir votre ô combien aimé commerce disparaître avec ce que j'ai vu là. Et des libraires ne peuvent s'entendre si l'un fait de l'ombre à l'autre, gamin.

J'crois surtout qu' vous n'avez pas compris ce que je viens de dire. Et dire que c'est le chien enragé qui doit apprendre au caniche mal léché ce qu'il faut apprendre. Vous pouvez vous entendre, parce que vous êtes pas dans le même quartier et qu'une personne peut avoir b'soin d'un livre chez vous ou chez elle. Et même parfois p'tet qu'elle ne l'a plus en réserve et qu'il viendra vous voir et vice versa. C'pas comme si vous vendiez des créations artisanales. V'vendez la même chose, des livres qui n'vous appartiennent pas et qu'vous revendez. La majeur partie des r'venus vous reviennent pas mais partent vers l'auteur. Donc j'vois pas quelle concurrence y a à s'faire là dessus

Tu te mettais à rire. C’était plus fort que toi. Ta boutique qui pourrait disparaître du jour au lendemain ? C’est qu’il ne te connait pas assez bien. Il est rare que tu interagissent ainsi, car une femme se doit de rester polie, sereine et surtout calme dans n’importe quel situation. Pour la première fois de toute ta vie, tu te libères de tes chaînes, mais complètement, mais peu à peu, les chaînes se brisent. Un jour… Tu en seras libérée. Tu regardais ce cher Green avant de t’approcher doucement.

Si ma boutique ferme je peux toujours en ouvrir une autre… Vous savez pourquoi ? Je suis la fille d’un banquier et si je le voudrais réellement, je pourrais acheter votre commerce et vous mettre à la rue et vous libérez de votre fardeau.” Tu ancres ton regard dans le siens sans ménagement. La poupée de porcelaine ne pouvait plus se tenir. “Si vous ne cessez pas votre petit manège, j’y songerais très sérieusement. Vous pensez que je plaisante ? Vous ne me connaissez pas. Et je ne crois pas que vous voulez me connaître, monsieur Green.

Il ne savait plus quoi répondre. Tu le savais et tu le lisais dans son regard. Tu avais certainement gagné cette bataille et ce grâce à l’aide prodigieuse de Leo, mais la prochaine fois tu ignores s’il voudra retenter ta chance. Tu glisses tes mains derrière ton dos esquissant un sourire digne de toi. Tu inspires doucement venant à faire une révérence digne d’une lady de ton rang.

Maintenant que tout est clair entre nous. Je vous prierais de quitter les lieux.

Il te regardait d’un air surpris. Il ne s’y attendait pas encore une fois. Il reculait jusqu’à la porte levant sa canne en votre direction, en tremblotant presque. Son visage était rouge, il était en prit au dépourvu.

La...la...prochaine… fois Mademoiselle Prescott !

Tu te redresses doucement tandis qu’il ouvrait la porte venant à la claquer lorsqu’il sortait. Ton coeur battait à la chamade contre ta poitrine. Tu fermais les yeux en soufflant doucement.

Merci de m’avoir porter secours, même si vous n’étiez pas obligé, vous l’avez fait quand même. Vous avez un grand coeur, Leo.

Tu passais tes doigts sur le tissus de ta robe. Tu regardais à l’extérieur voyant qu’il continuait à pleuvoir à grosse goutte. Tu finis par pivoter sur toi-même pour ramasser les livres qui était au sol. Tu glissais tes doigts sur les rayures voyant que le livre était intact. C’était une bonne chose. Un fois les livres replacés tu te tournes vers Leo.

Désirez-vous une bonne tasse de thé ? J’aimerais vous remercier dignement… Que souhaitez-vous en guise de remerciement ?

©️ 2981 12289 0
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